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14 ans d'expérience sur le terrain.

 

 

 

Gérôme Walch Ceo du groupe interviewé

par

CLUB IMMOBILIER INTERNATIONAL

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Produit d'investissement destiné à un public d'investisseurs qualifiés désirant ce positionner en tant que financeurs sur des projets ou sociétés à fort potentiel de valorisation dans le secteur de l'infrastructure et du développement urbain au Brésil, via notre Holding d’investissement « LAND TRADE FUND ».


La durée minimum du placement est de 36 mois et les rentabilités allant de 8% à 15% p.a sont payables à l'expiration du contrat.

 

Données générales

Nom officiel : République fédérative du Brésil
Nature du régime : République fédérale présidentielle, composée de 26 Etats et d’un district fédéral
Chef de l’Etat et/ou du Gouvernement : M. Jair Bolsonaro en exercice depuis le 1er janvier 2019.  

Données géographiques

Superficie : 8 511 965 km² (quinze fois la France), 5ème rang mondial
Capitale : Brasilia
Villes principales : São Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Porto Alegre, Salvador de Bahia, Fortaleza, Curitiba, Recife, Belém, Goiânia
Langue officielle : Portugais
Monnaie : Real (1€ = 3,60 réaux)
Fête nationale : 7 septembre

Données démographiques

Population : 200 millions, 5ème rang mondial
Densité : 22 hab. / km2
Croissance démographique : 1,33%
Espérance de vie : 73,62 ans (69,7 ans pour les hommes et 77,3 ans pour les femmes)
Taux d’alphabétisation : 89%
Religion (s) : catholiques (68 %) ; évangéliques (20 %)
Indice de développement humain : 0,73 (85e)

Jair Messias Bolsonaro Glicério, né le 21 mars 1955 est un réserviste militaire, politique et président en exercice du Brésil. Affilié au Parti libéral social (PSL), il a été député fédéral pendant sept mandats entre 1991 et 2018, ayant été élu par le biais de différents partis au cours de sa carrière. Son frère Renato Bolsonaro et trois de ses fils sont également des hommes politiques: Carlos Bolsonaro (conseiller du PSC à Rio de Janeiro), Flávio Bolsonaro (député de Rio de Janeiro pour le PSL et Eduardo Bolsonaro député fédéral de São Paulo pour le PSL). 

Il est diplômé de l'Académie militaire Agulhas Negras en 1977 et a servi dans les groupes d'artillerie et de parachute de l'armée brésilienne. Il est devenu connu du public en 1986 lorsqu'il a écrit un article pour le magazine Veja dans lequel il critiquait les salaires des officiers de l'armée. Pour cette raison, il a été arrêté pendant quinze jours, alors qu'il avait reçu des lettres de soutien de collègues de l'armée. Il a été acquitté deux ans plus tard.

 

Bolsonaro est entré dans la réserve en 1988, avec le grade de capitaine, pour concourir pour l'hôtel de ville de Rio de Janeiro cette année-là. Il a été élu conseiller du Parti démocrate-chrétien, un parti qui devait disparaître en 1993. En 1990, il se candidate aux élections pour le poste de député fédéral dans l'État de Rio de Janeiro. Il fut le candidat le plus voté, avec 6% de l'électorat de Rio de Janeiro (464 000 voix), et a été réélu six fois au cours de ses  dernières 27 années, il est connu pour avoir une personnalité controversée, en raison de ses opinions politiques généralement qualifiées de populistes et d'extrême droite.

 

Bolsonaro a été annoncé comme candidat à la présidence du Brésil en mars 2016 par le Parti social chrétien. En janvier 2018, il a annoncé son adhésion au Parti libéral social (PSL), le neuvième parti politique de sa carrière depuis son élection au conseil municipal de 1988. Sa campagne présidentielle a été lancée en août 2018, le général à la retraite Hamilton Mourão étant son adjoint, il se présente comme un défenseur des valeurs familiales . Il a été attaqué le 6 septembre au cours de la campagne. Il a reçu un coup de couteau à l'abdomen. Le 7 octobre, Bolsonaro se qualifie pour le second tour de l'élection présidentielle de 2018, avec le candidat Fernando Haddad du Parti des travailleurs (PT). Il a été élu président de la République, le 28 octobre, avec 55,13% des suffrages exprimés.

Le Brésil après les élections 

L'année 2019 doit être une année de transformations, avec d'importants mouvements politiques, qui en diront plus sur les perspectives de la prochaine décennie. La fiscalisation du peuple brésilien restera très actives, les réseaux sociaux resteront un excellent moyen de divulgation et de contrôle des engagements politiques. L’ensemble de la sphère politique et administrative devra s’adapter. De manière générale, nous pensons que le Président de la République obtiendra l'appui du Congrès, ce qui permettra de faire avancer les réformes indispensables. Cependant, les défis sont considérables et nécessiteront de grandes compétences pour savoir fédérer et équilibrer un ensemble d’intérêts divergents.

 

Le processus électoral a été principalement marqué par l'acte de violence dirigé contre le candidat Jair Bolsonaro (PSL) et par l'influence des réseaux sociaux et WhatsApp. Ce fut également l’occasion de constaté combien le partie PSDB s’est retrouvé diminué aprés cette dispute. Vaincu éléctolarement au poste de président de la République, il a vu son nombre de parlemataires réduire considérablement auprés du congrés et ça base d’alliers traditionnels s’engager progressivement dans la campagne de Jair Bolsonaro. Les forces de gauche quittent le processus électoral avec leur survie garantie, compte tenu du nombre de voix qu'elles ont obtenues au premier tour. Cependant sans une réinvention nécessaire, le PT et le PDT, (les partis qui commandent la gauche brésilienne) seront dans l’obligation de ce soumettre au programme économique et politique de leurs adversaires. Jair Bolsonaro, qui dirige actuellement le mouvement politique (PSL), est le vainqueur incontesté de ces élections. En choisissant de grands sièges, qui ne feront qu’augmenter avec l’adhésion de nouveaux députés élus par les partis, il est indéniable que Bolsonaro possédera une force prépondérente auprés du Congrès national et de la Société civil. L'un des résultats les plus évidents de ces élections est sans aucun doute le fait que le Brésil s'est doté d'une organisation politique conservatrice qui, pour accéder au pouvoir, a choisi la stratégie de s'allier au libéralisme économique.

 

La transition du gouvernement sera importante pour connaître le véritable programme que le nouveau gouvernement Brésilien tentera de mettre en œuvre à partir de janvier 2019, car lors de la campagne électorale, les discussions sur celui ci ne faisaient pas parties du centre du débat. Nous connaîtrons la conception définitive du gouvernement et de son programme seulement à partir de février 2019. Deux points sont ici fondamentaux: 1) Même si il est prévu de voter cette année la réforme de la sécurité sociale dans l’environnement de Jair Bolsonaro, ce thème n’est pas un consensus; 2) Les gouvernements conduisent les réformes, c’est seulement les parlements qui les votent. Il appartient seulement au gouvernement élu et non au Congrès national, d’élaborer au cours de cette phase de transition, la conception politique et les questions qu’il tentera d’approuver l’année prochaine. Cependant entamer des propositions avec la Société civil et les parlementaires avant de les soumettre au Congrès sera un excellent facilitateur pour consolider ces positions de vote. En ce sens, nous avons constaté une véritable prédisposition de l’équipe Bolsonaro pour conduire les choses de cette manière .  

Les réformes du Congrès national commenceront dés les premiers jours de février, cependant Il s’agit d’une période relativement sensible car c’est à ce moment que sera élu la présidence de la chambre des députés et du sénat fédéral. Les gouvernements qui remporteront ces élections auront plus de chances d’atteindre un ordre du jour, tandis que les gouvernements perdants auront d’énormes difficultés à mener leurs agendas politiques - l’affaire Dilma Rousseff contre Eduardo Cunha est un exemple important de ce différend. À la Chambre des députés, le président actuel, Rodrigo Maia (DEM), est le favori pour être réélu. Si tel est le cas, le programme de réformes bénéficiera d’un élan plus que positif, car Maia est réputé pour être un homme politique proche des idées économiques libérales. La clé du succés résidera donc dans la stratégie d’accès à la victoire. Maia avait à l’origine des votes dans le soi-disant "centre démocratique", mais a besoin d’une complémentation pour atteindre le nombre de 257 qui lui donnerait la victoire. Si le gouvernement le soutient ce chiffre sera assuré par la base de Bolsonaro. Mais si Maia ne reçoit pas le soutien du gouvernement, il peut, compte tenu de ses bonnes relations avec l’ensemble des partis, renverser le gouvernement avec les votes du centre démocratique et de l'opposition. Il s’agit du plus grand risque politique envisageable. Rodrigo Maia élu par l'opposition n’aurait évidement pas le même poids que Eduardo Cunha et n'ignorerait certainement pas le programme des réformes, mais nous aurions inévitablement un plateau de moins bonne influence à la Chambre des députés. Au Sénat fédéral, le jeu est un peu plus complique car Bolsonaro n'a pas choisi une base aussi grande que celle de la Chambre des députés. Magno Malte, son premier allié, n'a même pas obtenu de mandat. En outre, le sénateur réélu Renan Calheiros - bien qu'il ne l’avoue pas encore, souhaite être président du Sénat. Renan ne peut pas encore être qualifié de favori car les éventuels opposants ne sont pas encore définis. ll ne serait également pas raisonnable d’ignorer le sénateur Alagoan. De toute évidence, le gouvernement travaillera pour donner à la présidence du Sénat un nom qui, s'il ne peut s'agir d'un membre de son groupe politique, proviendra certainement d’un des canaux de discussions ouverts avec l’ensemble des éventuels bases alliés - par exemple, Rodrigo Maia à la Chambre des députés. Bien que les nouveaux parlementaires du PSL manifestent de l'intérêt pour commander la Chambre et le Sénat, Jair Bolsonaro, a bien compris qu'une alliance serait plus que nécessaire avec l’ensemble des partis du centre démocratique. À moins que les principales l’orientation ne changent, il n’est pas prévu que le nouveau palais de Planalto commette d’erreurs fondamentales lors de ces élections pour la présidence du Congrès national. 

Qu’attendre du prochain gouvernement: 1. Une structure de communication proactive et en constante interaction avec l’ensemble de la population. 2. La proposition d'un agenda de valeurs conservatrices au Congrès national. 3. La proposition d'un programme de relance économique - réforme des retraites et de la fiscalité comme principal objectif. 4. Un retrait de tous les points mentionnés dans la campagne électorale, tels que la non indication politique pour des parlementaires susceptible de favoriser la confrontation institutionnelle avec d'autres pouvoirs. En espérant que le gouvernement se tiendra au point abordé à l'étape 2, il est dors et déjà envisageable de définir que le Président de la République disposera d’une majorité au Congrès lui permettant d’approuver les propositions nécessitant seulement de 257 votes à la Chambre des députés et de 41 votes au Sénat). C'est une excellente nouvelle, car cela garantit le fonctionnement politique et administratif d'une gestion fédérale active, car ne l’oublions pas, au Brésil une grande partie des ressources financières et des actions du gouvernement doivent être approuvées par le législatif.

 

La question devient plus complexe lorsque la nécessité d'approuver des réformes constitutionnelles, telles que la réforme des retraites, est absolument indispensable. Anticiper et affirmer qu’il n’obtiendra pas la majorité pour faire approuver les réformes nécessaires semble quelque peu illusoire mais il serait également un peu trop optimiste d’affirmer que la réforme des retraites sera approuvée sans le moindre tumulte. Bolsonaro a démontré tout au long de sa campagne qu'il chercherait à établir un canal de communication avec le Congrès en dehors des structures du parti, en réalisant une approche direct et au cas par cas auprès des différents groupes d’intérêt parlementaire. Sur ce point, il est intéressant de noter que les leaders des partis conservent des instruments de contrôle sur leurs groupes d’intérêt, tels que la répartition et la distribution des sièges dans les comités de la Chambre des députés ou même dans l’approbation du financement des partis. Les députés expérimentés espèrent que Bolsonaro modifiera peu à peu sa position car il à besoin du soutien du Congrès pour pouvoir gouverner. Vouloir fédérer sans le soutien des partis peut s’avérer une manœuvre difficile. En dépit du leadership naturel du président de la République nouvellement élu et de la crise économique potentielle que nous verrions si les réformes n'étaient pas approuvées, il ne peut être ignoré qu'il y aura une dure opposition parlementaire ainsi que de l’ensemble des institutions publiques. Il s’agit donc d’un enjeu de très grande importance , car les conditions économiques et politiques peuvent se détériorer avec le temps, ce qui laisse très peu de marge de manœuvre pour conduire le plus rapidement possible le processus d'approbation auprès du Congrès national. Sur un plan pratique et objectif, nous avons une vision positive de la politique brésilienne pour l’année prochaine. De manière générale, nous pensons que le président de la République pourra disposer d'une bonne base parlementaire, ce qui permettra au gouvernement de se stabiliser au sein du Congrès national et de faire avancer des questions fondamentales telles que la sécurité sociale et la réforme fiscale qui sont au cœur des priorités.     

Les principaux partenaires commerciaux du Brésil sont l’UE (22% des parts de marché), la Chine (15%) et les Etats-Unis (environ 9%).

Dilma Rousseff, déterminée à faire avancer les intérêts brésiliens, a participé activement à la constitution de champions brésiliens dans des secteurs stratégiques comme le pétrole avec Petrobras (une des dix plus grosses sociétés mondiales par la capitalisation boursière), Vale dans le secteur minier (deuxième compagnie mondiale), Odebrecht en génie civil, ETH energia dans les agro-carburants ou Embraer dans l’aéronautique. Le Brésil attend en outre des investisseurs étrangers des transferts de technologie et un appui dans sa quête de maîtrise technologique, d’expertise, de souveraineté.

Au-delà de nécessaires ajustements à court terme, le Brésil doit surtout faire face à d’importantes faiblesses structurelles : coûts de production élevés, déficit chronique d’infrastructures et de travailleurs qualifiés, complexité et lourdeurs administratives. L’objectif, pour le Brésil, est d’augmenter la compétitivité de son économie et de renouer avec la croissance grâce à des investissements de long terme : accès aux services publics, aménagements en infrastructures énergétiques et de transport, politiques éducatives et de formation des ressources humaines.

Situation politique

 

A quoi s'attendre du marché Brésilien

L’IBOVESPA, LE MEILLEUR ATOUT DU BRÉSIL : Nous considérons que le marché boursier est le meilleur atout pour bénéficier d’une amélioration du moral et d’une reprise de l’activité économique au Brésil. Nous pensons que le marché devrait donner le bénéfice du doute à Bolsonaro, anticipant un gouvernement réformiste et libéral. Nous nous attendons à ce que la bourse atteigne 90 000 à 100 000 points d'ici la fin de l'année (+ 10 à 20% des niveaux actuels), pour atteindre 125 000 points d'ici la fin de 2019. Il est important de noter que l'évolution de l'agenda réformiste est une condition nécessaire pour que ce scénario se matérialise.  

LE CHEMIN POUR ATTEINDRE LES 125.000 POINTS :

La bourse se négocie à 10,5 fois son bénéfice de 2019, soit 5% de moins que la moyenne historique. Nous estimons que le niveau est attrayant et estimons que l’évaluation peut être réalisée de la manière suivante: (1) examen positif des estimations pour 2019-20; (2) réduction des taux d’intérêt (perception du risque), (3) entrée de capitaux étrangers et (4) augmentation progressive de l'allocation au marché boursier , avec contiuation de la baisse des taux sur moyen-long terme. Aujourd'hui, 5,5% de l’ensemble des actifs Brésiliens sont en bourse, contre une moyenne historique de 8,4% et un sommet de 14,6%. Notre scénario de base est de 105-115 000 points pour la fin de 2019, optimiste de 125 000 et pessimiste de 80 000. La principale variable concernera l'évolution de l'agenda réformiste axé sur la sécurité sociale.

VISION DE L’ENSEMBLE DES SECTEURS ET PRINCIPAUX RÔLES À JOUER DU GOUVERNEMENT BOLSONARO :

Dans un scénario de reprise économique, de taux de change appréciés et de taux d’intérêt bas, notre axe prioriataire serait composé de la manière suivante: (1) Distribution (B2W et Lojas Americanas), (2) Aviation (Gol), (3) Banques (Bradesco et Banco do Brésil), (4) Aciéries (Usiminas) et (5) Sociétés de location (Localiza). Avec un agenda libéral à l'ordre du jour, Petrobras, Cemig et Banco do Brasil seraient les noms les plus avantagés. En revanche, les exportateurs tels que Vale et Suzano ont tendance à être moins avantagés, principalement par le taux de change . Ci-dessous, nous résumons notre vision pour chacun des secteurs de la bourse dans un gouvernement Bolsonaro et les actions privilégiées au sein de chacun.

Aliments et boissons: le secteur étant très lié à l'activité économique, les ventes en bénéficieraient, mais avec un certain retard après cette amélioration potentielle. BRF est préféré dans l'industrie.

Aviation: le secteur bénéficierait grandement d'un scénario réel apprécié, qui entraînerait une réduction des pressions sur les coûts et profiterait du réchauffement potentiel de la demande. Gol est le plus bénéficié.

 

• Banques et institutions financières: une amélioration potentielle de l'activité a un impact positif à la fois sur la demande de crédit des ménages et des entreprises et sur l'offre des banques. Un autre effet important est la réduction des taux de délinquance. Nous aimons Bradesco et Banco do Brasil.

 

• Industrie du papier et de la cellulose: Même si le taux de change potentiel apprécié est négatif pour ce type d’entreprises, elles continueront de bénéficier du prix élevé de la marchandise et doivent générer une forte génération de trésorerie. En fait, il s’agit du secteur moins endetté de l’économie Brésilienne. Suzano est notre préféré.

 

• Immobilier, construction civile: le secteur de la construction civile bénéficiera de ventes plus élevées, de la réduction de ces stocks, de l’ensemble des risque de résiliation de contrat réduit et d'une hausse des prix de l'immobilier qui se prolongera sur le long terme.  

 

• Commerce électronique: le secteur du commerce électronique est encore fortement sous exploité au Brésil. Une accélération potentielle de l'activité serait donc bénéfique pour le secteur qui est déjà en pleine croissance. B2W est notre action préférée dans cette industrie.

 

• Secteur électrique: comparé souvent aux placement avec revenus pré- fixés, le secteur de l'électricité bénéficierait de la baisse des taux d'intérêt . En outre, une reprise économique profiterait au secteur de la distribution d'énergie en augmentant la consommation. Nous préférons Equatorial et Cemig dans ce secteur. 

• Entreprises de location: ce secteur qui est sous exploité, bénéficiera de l’augmentation potentiel de la demande et de la réduction du coût du capital, compte tenu de cette conjoncture privilégie ce secteur possède de très grandes opportunités et nous en feront une de nos priorités.

 

• Industrie minière: les perspectives de l’évolution des cours sera apprécié négativement pour les sociétés minières, mais les entreprises du secteur qui continueront de bénéficier du bas prix des métaux et de la forte demande internationale, profiteront d’une augmentation de leurs trésoreries. En fait, il s’agit là aussi d’un des secteurs les moins endetté au Brésil. Vale est notre préféré.

 

• Industrie du pétrole: Petrobras vise à maintenir une politique de prix assurant une compensation entre le prix du pétrole et le taux de change. En plus de cela, la poursuite des appels d’offres pour l’exploitation du pré sal enchères serait bénéfique plus que bénéfique pour la production de pétrole Brésilien. Nous avons une recommandation d'achat pour Petrobras.

 

• Centres commerciaux: le secteur bénéficiera d'une consommation accrue et d'une occupation accrue des centres commerciaux dans un scénario d'activité plus dynamique, en plus de bénéficier de la baisse de des taux d'intérêt . 

 

• Acier: bien que le prix de l’acier soit indexé sur le dollar et qu’une appréciation potentielle du real ait un effet négatif, l’effet de reprise de l’activité sur la demande compensera largement ce mouvement, entraînant une utilisation accrue de la capacité et une discipline des prix. Usiminas est le plus favorisé.

 

• Industrie textile: le secteur de la vente de vêtements au détail bénéficiera d'une amélioration potentielle en raison des excellentes prévisions et de l’augmentation des revenus qui conduira à une augmentation du volume des ventes. Dans cette conjoncture Lojas Renner possède le meilleur positionnement du secteur.   

 

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